EP — 2025
Bienvenue en enfer
On va tous mourir
Crever comme des chiens
Cramer au soleil
Et mourir de faim
On va tous mourir
On va tous Mourir
Combien de temps nous reste-t-il
Avant que tout ne parte en vrille
Que la nature se déchaîne
Et mette fin a l'espèce humaine
Le compte à rebours a commencé
Bientôt la fin de l'humanité
Si on fait rien, si on fait rien
On va tous crever comme des chiens
Oui on nous cache la vérité
Rien n'est prévu, y a pas de plan B
On va tous mourir
Crevé comme des chiens
Cramer au soleil
Et mourir de faim
On va tous mourir
Toi qui gouvernes l'humanité
Tu le sais bien y a pas de plan b
Alors pourquoi tu ne fais rien
Pourquoi tu mens au genre humain
Toi l'oligarque le milliardaire
Bien à l'abri dans ton bunker
Toi le banquier le financier
Toi qui voyage en jet privé
Combien de temps nous reste t'il
Avant que tout ne parte en vrille
On va tous mourir
Crevé comme des chiens
Cramer au soleil
Et mourir de faim
On va tous mourir
Bienvenue en enfer
Ils bombardent les villes,
bombardent les civils.
Ils n'en ont rien à faire
des enfants et des mères,
tirent sur les ambulances,
les camps de réfugiés.
Ils affament les peuples,
combattent les ONG.
Les enfants meurent de faim
et ça ne leur fait rien,
commettent des crimes de guerre
et volent aux peuples leurs terres,
violent les conventions
et les résolutions,
bombardent les écoles
à la récréation.
Bienvenue en enfer
Ils brûlent les forêts,
polluent les océans,
détruisent la faune sauvage,
les jungles et les savanes,
pratiquent la corrida,
les violences animales,
juste pour le plaisir
ou bien pour s'enrichir.
La planète agonise,
devient irrespirable.
La nature se déchaîne,
même contre l'espèce humaine,
ils n'en ont rien à faire
pour faire des affaires.
L'économie d'abord,
bientôt on sera tous morts.
Bienvenue en enfer
Ils se disent responsables,
mais préfèrent leur portable.
Ils passent toute la journée
le nez sur leur smartphone
à compter le nombre de vues,
ils ne se parlent plus.
Comme ils ne sont personne,
comme ils ne se voient plus,
sur les réseaux sociaux
ils s'inventent des vies,
se racontent des pipeaux
ou bien ils se menacent
sans cesse jusqu'à la mort,
s'insultent à tour de bras.
Là aussi c'est la guerre,
sur Facebook, sur Insta.
Bienvenue en enfer
Aux armes !
Aux armes, camarades,
Il faut dresser les barricades,
Mettre fin à la tyrannie,
Allons, enfants de l'anarchie !
Aux armes, camarades,
Face aux violences,
Face aux brimades,
Le drapeau noir s'est levé,
Le jour de gloire est arrivé.
Allons, enfants de l'anarchie,
Le jour de gloire est arrivé,
Contre nous, de la tyrannie,
Le drapeau noir s'est levé.
Entends dans les villes, les campagnes,
Mugir ces féroces condés
Qui viennent jusque dans nos bras
Éborgner nos fils, nos compagnes.
Aux armes !
Aux armes, camarades,
Il faut dresser les barricades,
Mettre fin à la tyrannie,
Allons, enfants de l'anarchie !
Aux armes, camarades,
Face aux violences,
Face aux brimades,
Le drapeau noir s'est levé,
Le jour de gloire est arrivé.
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre,
De nos anciens, oui, faire le deuil.
Tremblez, tyrans, et vous, perfides !
Tremblez, vos projets fratricides !
Sous le drapeau noir de la victoire,
Oui, mettons fin à ce cauchemar.
Aux armes !
Aux armes, camarades,
Il faut dresser les barricades,
Mettre fin à la tyrannie,
Allons, enfants de l'anarchie !
Aux armes, camarades,
Face aux violences,
Face aux brimades,
Le drapeau noir s'est levé,
Le jour de gloire est arrivé.
Amour sacré de l'anarchie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté, liberté chérie,
Combats sans reproche et sans peur !
Alors debout, les camarades,
Le jour de gloire est arrivé,
Le poing tendu, le poing levé,
Combattons pour la liberté.
Aux armes !
Aux armes, camarades,
Il faut dresser les barricades,
Mettre fin à la tyrannie,
Allons, enfants de l'anarchie !
Aux armes, camarades,
Face aux violences,
Face aux brimades,
Le drapeau noir s'est levé,
Le jour de gloire est arrivé.
Oui, tous unis, ne lâchons rien,
Reprenons en main nos destins.
Allez viens, on va faire la fête
Oublier, les soucis les dettes
Allez viens, on va faire la fête
Camarade chanter à tue-tête
Allez viens, on va faire la fête
Oublier les soucis les dettes
Allez viens, on va faire la fête
Camarade, on se prend plus la tête
Aujourd'hui c'est vendredi
On va sortir les amis
Oui oublier le travail
Et la racaille patronale
La faillite nationale
Et la misère qui s'installe
On va boire comme des trous
S'amuser comme des fous
Allez viens, on va faire la fête
Oublier les soucis les dettes
Allez viens, on va faire la fête
Camarade, chanter à tue-tête
Même si c'est la guerre partout
Que nos dirigeants sont fous
Qu'on a plus beaucoup d'argent
Aujourd'hui on oublie tout
On va oublier l'usine
Les patrons qui nous oppriment
On va se bourrer la gueule
Camarade, t'es pas seul
Alors viens, on va faire la fête
Oublier les soucis les dettes
Alors viens, on va faire la fête
Camarade, on se prend plus la tête
Même si la planète se meurt
Même si c'est la fin du monde
On n'en a rien à branler
Ce soir on va picoler
Même si c'est la fin du mois
Qu'il n'y a plus rien dans la casbah
Même si y a plus de boulot
A cause de ces saligauds
Même si le chômage menace
à cause des patrons voraces
Aujourd'hui on n'oublie tout
Le vendredi on s'en fout
On oublie tous les petits chefs
Qui nous font chier au boulot
Parce qu'on arrive à la bourre
Oui Parce qu'on est des prolos
Alors viens, on va faire la fête
Oublier, les soucis les dettes
Alors viens, on va faire la fête
Camarade, chanter à tue-tête
Allez viens, on va faire la fête
Oublier, les soucis les dettes
Allez viens, on va faire la fête
Camarade, chanter à tue-tête
Elle ne fait pas de sentiment
Et te surveille jour et nuit
Elle contrôle les réseaux sociaux
Choisis pour toi-même tes amis
Crois-moi c'est l'arme de demain
Elle fera de toi un crétin
L' Armageddon du genre humain
La fin du monde pour les humains
L'intelligence, oh-oh
Artificielle, oh-oh
Elle te contrôle, oh-oh
Elle te surveille, oh-oh
Bientôt tu seras son esclave
Bientôt tu seras à son service
Oui elle pensera à ta place
Elle t'effacera devant la glace
Et quand elle prendra le pouvoir
La vie deviendra un cauchemar
Oui et comme le Terminator
Elle viendra pour la mise à mort
L'intelligence, oh-oh
Artificielle, oh-oh
Elle te contrôle, oh-oh
Elle te surveille, oh-oh
Elle te volera ton âme,
Elle volera ta conscience
S'immiscera dans ton crâne
et contrôlera tes sens
Et quand tu comprendras, oui il sera trop tard
Elle te mettra à mort
Comme le Terminator,
Comme le Terminator,
L'intelligence, oh-oh
Artificielle, oh-oh
Elle te contrôle, oh-oh
Elle te surveille, oh-oh
Oyez, oyez, peuple de France,
la chasse à courre est de retour.
Il faut bien amuser la cour,
le président et sa basse-cour.
Comme au temps de Jeanne la Pucelle,
comme au temps des rois de la Capelle,
pendant que la France est au travail,
les grands de ce monde chassent à Versailles.
La chasse à courre est de retour.
Présidentielle, elle est mortelle.
La chasse à courre est de retour,
il faut bien amuser la cour et ses vautours.
Il court, il court, le renard,
pour échapper à ces bâtards.
La bête a faim, elle a les crocs,
elle veut juste lui faire la peau.
Elle ne tue pas pour se nourrir,
elle tue juste pour le plaisir.
Pendant que la France est au travail,
les grands de ce monde chassent à Versailles.
La chasse à courre est de retour.
Présidentielle, elle est mortelle.
La chasse à courre est de retour,
il faut bien amuser la cour et ses vautours.
Eh oui, ça valait bien la peine
de faire la Révolution,
d'aller couper la tête aux rois,
aux seigneurs et aux curetons,
tout ça pour qu'une bande de cafards,
une bande de bâtards en costard,
pendant que tu te tues au travail,
fasse partir à la chasse à Versailles.
La chasse à courre est de retour.
Présidentielle, elle est mortelle.
La chasse à courre est de retour,
il faut bien amuser la cour et ses vautours.